Jeudi 12 juin 2008
publié dans :
Sandrine Elichalt
Quand ils "capitulent",
c'est un moment de grâce.
Mardi 3 juin 2008
publié dans :
Sandrine Elichalt
Il est un temps
où on croit à l'apesanteur
Mardi 3 juin 2008
publié dans :
Sandrine Elichalt
La gravité est une loi
qu'on apprend toute seule
Samedi 17 mai 2008
publié dans :
Sandrine Elichalt
Ecrits automatiques le temps de The Forest, Album Seventeen Seconds de Cure ( 5’52)
Liturgie 1
Vibration, ta corde a entravé ma course sur le chemin d’un rêve au crépuscule du matin.
La foulée est bonne, la rosée comme un parfum divin exhalé par l’écorce me guide entre tous ces bras morts qui se tendent.
De petits cheveux frisent de sueur, encadrant mon visage soudain purifié
de ses aspérités.
Mes pas ne sont jamais lourds, le sol porte mon corps, le soulève et il s’accroche
à la première branche qui croise son horizon.
Pieds et jambes moulinent dans l’aube de cette forêt où tu m’as choisie.
Liturgie 2
Lenteur et vibration
J’ai envie de cette musique qui est toi, me guide dans cette forêt qui est toi aussi.
J’ai envie de l’aube et de ma course folle entre les arbres aux bras morts.
J’ai envie de nos salives mêlées à la fraîcheur de l’humus.
Dis encore mon nom, qu’il s’élève à l’appel des cœurs éperdus.
Mais la vibration de cette forêt, à cette heure de la nuit où tes doigts sont passés sur mon visage,
Mais ta tête précieuse que tu offres à la caresse entre mes cuisses,
N’était-ce pas le baptême de nos âmes perdues ?